Selon Météo France, ce mardi 9 janvier 2024, la France va connaître une journée très froide, avec des températures ressenties allant de -5°C à -10°C dans une grande partie du nord-est du pays. Le vent de nord-est accentue l’impression de froid dans le nord du pays, avec des températures nocturnes glaciales. Les régions des Hauts-de-France, du Grand Est, de la Bretagne, de l’Auvergne et du Limousin devraient connaître des températures comprises entre -7°C et -4°C, tandis que le reste du territoire connaîtra des températures comprises entre -5°C et -2°C. Seules la côte d’Azur et la Corse auront des températures positives avec des minimales entre 4 et 8 degrés et des maximales de 8 à 14 degrés.

La neige sera également de la partie dans certains départements tels que la Drôme, l’Isère, l’Ain et le Jura, avec quelques centimètres de neige prévus. Des flocons pourraient également tomber en faible quantité dans le Bassin parisien, la Basse-Normandie et la Bretagne. Quarante-huit départements sont en vigilance jaune « grand froid » et le Nord et le Pas-de-Calais sont placés en vigilance orange « crues ». Cinq départements, à savoir l’Eure, le Calvados, l’Orne, les Yvelines et l’Essonne sont également en vigilance orange pour neige et verglas.

Bien que les températures remonteront doucement à partir de mercredi, les gelées seront encore présentes avec la possibilité d’un épisode neigeux en Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon qui pourrait se prolonger jusqu’à jeudi. Météo France a donc mis en garde contre ces conditions météorologiques, en précisant cependant que la situation actuelle ne remplissait pas les critères d’une « vague de froid » en France.

Le ministre délégué au Logement, Patrice Vergriete, a annoncé le déblocage de 120 millions d’euros pour l’hébergement d’urgence et a souligné que le plan « grand froid » avait été mis en place par toutes les préfectures concernées en coordination avec Météo France. Cependant, la Fédération des acteurs de la solidarité en Île-de-France a exprimé son inquiétude quant à la mise à l’abri des personnes sans abri, estimant que le plan « grand froid » était insuffisant compte tenu des besoins réels. Elle a donc demandé l’ouverture de places d’hébergement d’urgence en nombre suffisant pour toutes les personnes sans abri sur l’ensemble du territoire francilien.

A lire également

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *