Attaque au couteau à Bordeaux : Réactions des Bordelais après l’incident survenu mercredi soir

Suite à l’incident survenu mercredi soir, la circulation à Bordeaux était paralysée, laissant les usagers face à une situation délicate. Sur la rive droite de la ville, le 10 avril au soir, les quais étaient illuminés par les gyrophares des forces de l’ordre, au niveau du miroir d’eau. Un groupe de jeunes étudiants, se remettant de leurs frayeurs autour d’un apéritif, observait ce spectacle. L’un d’eux relate : « J’étais dans le tramway, avec mes écouteurs, quand le chauffeur a fait une annonce au micro. Je n’ai pas saisi immédiatement, j’ai pensé à un suicide, quelqu’un qui aurait sauté dans la Garonne. Le tram a été évacué, la foule s’est rassemblée sur le trottoir et le pont de pierre a été rapidement fermé. »

Eugénie, alertée par la sirène d’un camion de pompiers, a rapidement compris la gravité de la situation. Après des informations contradictoires, les réseaux sociaux ont alimenté le flot d’informations. Pendant ce temps, du côté de la rive droite, l’ambiance était tendue derrière les barrages policiers, avec un tramway à l’arrêt et des passagers mécontents. Une mère tentait de passer avec son landau, en colère face à la situation inattendue, tandis que d’autres usagers, bloqués, exprimaient leur frustration et leur incompréhension.

Maxence, rentrant du travail et devant rallier Saint-Michel, exprime son exaspération : « Les faits se sont déroulés sur 50 mètres et maintenant toute la ville est paralysée ? Comment je vais faire pour aller sur la rive gauche, nager ? » Face à la confusion, un policier le remet à sa place. Un cycliste tente de guider d’autres cyclistes pour contourner le blocage, proposant de passer par le pont Saint-Jean plutôt que d’aller jusqu’au pont Chaban-Delmas. Martin, en fauteuil roulant, patiente en attendant son amie qu’il devait retrouver à la gare, alors qu’une autre cycliste cherche la nouvelle passerelle menant au pont Saint-Jean, traversant la nuit dans une zone encore en chantier.

La situation reste chaotique malgré les efforts pour trouver des solutions alternatives. Alors que la circulation est perturbée sur le pont rive gauche, la foule attend impatiemment les bus qui tardent à arriver. Pendant ce temps, un match de football anime la soirée, ajoutant à l’agitation ambiante.

Ces événements viennent bouleverser le quotidien des Bordelais, qui tentent de s’ajuster face à cette situation imprévue.

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